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Si les régimes spéciaux de retraite, notamment ceux de la RATP, la SNCF ou les IEG, malgré leur alignement important sur le régime général de la Sécurité sociale, émeuvent encore certains parlementaires de la majorité présidentielle, les régimes dorés de certains autres régimes spéciaux comme celui des élus ou des ministres, provoquent nettement moins d’émotion.


Et pour les députés et sénateurs UMP-Nouveau Centre, il est plus facile de chercher des poux dans la tête des fonctionnaires, cheminots ou autres gaziers que de remettre à plat l'ensemble des inégalités et en finir avec toutes ces «Bastilles» qui vont de l’existence de centaines de niches fiscales (73 milliards d'euros de manque à gagner pour l'Etat permettant aux plus riches de s'affranchir de l'impôt sur le revenu...) à la réforme enterrée des régimes de retraite des parlementaires.


Il est vrai que parmi les bénéficiaires potentiels de ces régimes très avantageux, dont on parle peu, figure le Président de la République qui a déjà montré tous ses talents en matière d'opulence seigneuriale, s’octroyant 172% d’augmentation de salaire et triplant le budget de l’Elysée en 2008...


On croyait les privilèges abolis en France depuis un certain 4 août 1789. Erreur ! Ces dernières années ont vu leur retour triomphal. Pendant ce temps, en Sarkozie, cette "République irréprochable", il n'y a évidemment pas de passe-droits pour le tiers état, les petites gens. Ce sont à eux, et seulement à eux, que l'on demande de faire des efforts, d'accepter de payer des franchises médicales, de travailler plus pour gagner autant, quand ce n'est pas moins...





Tag(s) : #Sécurité sociale - Retraite

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